Parce qu’en Réunion, et parce qu’ayant intégré des vrais bouts de kayamb, Zong zigzaguait dans nos esprits audelà des zones, zigouillant les cloisons entre ethno-techno, maloya-dub, rock créole et r’n’b des îles pour ne plus parler que de musiques zac’. "Qu’importe le fl acon pourvu qu’on ait l’ivresse !" C’est en tout cas ce que semble confi rmer cette douzaine de nouveaux titres plus zélés encore à la cause électrique. Le trio zieute loin devant dessinant sur des horizons sans fi n, aux couleurs changeantes, des univers toujours très personnels. À mettre entre toutes les oreilles qu’elles soient elles aussi, encore en Réunion, ou déjà en enfer.